Historique

La part des flammes

La part des flammes

Résumé : Paris, 1897. Toutes les femmes de l’aristocratie se pressent au Bazar de la Charité, événement mondain des plus courus. Parmi elles, deux femmes peu habituées à cet univers, Violaine de Raezal, rejetée par ses pairs depuis la mort de son mari, et la jeune Constance d’Estingel, indifférente aux conventions sociales. Quand le bazar prend feu et que le piège des flammes se referme, la tragédie fait basculer leur destin.

Mon avis : Après avoir entendu plusieurs avis positifs sur ce roman, je me suis lancée.

Ce roman se concentre sur un roman bien réel, l’incendie du bazar de la Charité le 4 mai 1897 qui a couté la vie à environ 120 personnes et a fait de nombreux blessés, majoritairement des femmes. Cet incendie conditionne tout le roman.

J’ai aimé être plongée dans cet univers de l’aristocratie de la fin du 19ème siècle. Malgré la catastrophe qui s’est passé dans la capitale, les rumeurs et les coups bas reprennent vite le pas sur le deuil laissant les blessés sur le carreau.

C’est ce que j’ai le plus aimé dans ce roman, voir l’aristocratie, la condition des femmes mais également la médecine de l’époque. Car avec cet incendie, la médecine va jouer un rôle important aussi bien pour soigner les blessures physiques que morales.

On suit deux personnages qui n’ont rien en commun mais que cet incendie va rapprocher. Violaine de Raezal est une jeune veuve qui est mise à l’écart à cause de ses origines. D’un autre côté il y a la jeune Constance d’Estingel, qui a grandi avec une mère distante qui ne pense qu’à son mariage. Constance a trouvé l’amour manquant auprès de la directrice et mère supérieure du pensionnat dans lequel elle va être éduquée.

L’élement le plus marquant de ce roman c’est ce lien entre Constance et Violaine qui s’est tissé grâce à l’incendie. Elles sont prête à tout l’une pour l’autre quitte à perdre toute crédibilité dans leur milieu.

Mais ce qui m’a le plus marqué, c’est le comportement de la duchesse d’Alençon, petite sœur de Sissi. Elle a tout fait pour sauver la vie des vendeuses du comptoir qu’elle tenait.

En bref, un fait historique méconnu, un lien très fort entre deux victimes et la face sombre de l’aristocratie font de ce livre un excellent roman historique.

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